C’est au nom de ceux, collègues et camarades de la PJJ qui très nombreux, ont exprimé leur vive émotion et leur profonde tristesse à la nouvelle de la disparition de Catherine que nous avons assisté à ses obsèques à LIMOGES.
De leur révolte aussi, nous voulons témoigner face au constat terrible que le geste du 15 septembre 2009 trouve son prolongement ultime le 16 avril dernier.
Oui, définitivement, Catherine est la victime de cette mécanique infernale qui encore à l’œuvre dans notre institution, conduit inexorablement au drame humain. Nous garderons de toi, Catherine, le souvenir d’une grande professionnelle dont les remarquables qualités humaines, le sens incomparable du bien commun, la loyauté et la fidélité dans l’engagement à nos côtés, auront, tout au long de ces années, particulièrement honoré notre organisation
PARIS, le 20 avril 2012